Qu’est-ce qu’on est content quand « la taupe frappe au guichet » comme diraient nos amis québécois. Notre transit conditionne notre bien-être. Ce n’est pas pour rien que l’expression « comment allez-vous ? » visait à interroger son interlocuteur sur l’état du transit. On peut se revendiquer constipé quand nos selles sont de moins de 3 par semaine et qu’elles sont dures et difficiles à émettre. Un transit normal varie entre 2 selles/jour et 3 selles/semaine. Mais cette constipation, d’où vient-elle ?

Dans 80 % des cas, il s’agit d’une constipation dite « fonctionnelle », liée à une mauvaise hygiène de vie : pas assez de fibres, d’eau et de sport. Dans 20 % des cas, la constipation est « organique », la résultante d’une anomalie anatomique ou d’une pathologie (diabète, tumeur…). La coloscopie n’est pas loin.

Comment marche le transit ?
Un aliment va passer 2 à 4 heures dans votre estomac, 2 et 4 heures dans votre intestin grêle et 20 à 72 heures dans votre colon. C’est dans le colon que vos aliments digérés passent le plus de temps.
Le colon n’est pas qu’un tuyau. Il est connecté avec votre cerveau, voilà pourquoi vos émotions influent sur votre transit. Il est animé par des contractions statiques pour malaxer le contenu et des contractions propulsives pour le faire avancer.

Comment avoir un bon transit ?
Le volume de vos selles doit être assez important pour stimuler les contractions. Voilà pourquoi, les fibres sont essentielles. Comme on ne les digère pas, elles composent une grande partie du volume des selles. De même que boire beaucoup hydrate vos selles et les rendent plus volumineuses.

Surveillez votre assiette

Repérez vos ennemis

Votre popo-time

Les petites aides

Délivrés sans ordonnance, l’utilisation des laxatifs doit rester ponctuelle.

Après avoir tout essayé, voilà ce qui m’aide à débloquer des situations difficiles.

Je suis naturopathe : ces informations ne constituent ni un diagnostic, ni un avis médical. Certains produits ou compléments mentionnés peuvent faire l'objet d'un lien affilié.